Cédric, qui
avait alors 12 ans, eut beaucoup de mal à accepter cette
disparition et voulait un autre Loulou.
Rolande vit une annonce dans le 38, qui proposait une portée
de Loulous à vendre.
Les voilà partis à Saint-Etienne-de-Saint-Geoire.
Quand ils ont vu le dernier chiot qui restait, ils ont
été subjugués.
Mais une autre personne devait passer le prendre à 16
heures.
La propriétaire, touchée par la demande de
Cédric pris un engagement: si ce monsieur n'est
pas là à 16 heures précises, il sera à
vous. Cédric n'avait pas voulu quitter les lieux
et avait contraint sa mère à attendre jusqu'au
délai.
Finalement le
monsieur n'est pas venu et ainsi, grâce à
Cédric,
Déclic est entré dans la famille.
Déclic a
grandi et vécu au milieu de nous.
Il a appris à randonner et à y prendre goût.
Il aimait se pencher du haut des rochers comme pour admirer
le paysage. Il était animé par une curosité
insatiable.
La finesse de son museau et son regard malin
nous ont souvent incités à le comparer à un
renard.
Il était agile et rusé, trouvait toujours les bons
passages
dans la garrigue. Il mangeait du raisin en le cueillant
lui-même
à la treille. Le soir venu, après des kilomètres
de rando,
il était encore excité si bien qu'on l'avait
surnommé:
Déclic le
chien électrique!
Des jeux de mots et
des calembours furent inventés,
ce qui nous rendaient encore plus complices avec lui.

Maintenant,
laissons lui la parole.